05/26/2003

Le Centre d'information sur le bœuf a confiance en l'approvisionnement de bœuf canadien

Le Centre d'information sur le bœuf, division mise en marché, de l'Association canadienne des éleveurs de bovins fait confiance au procédé que le gouvernement canadien a mis en place afin d'assurer la santé des Canadiens et traiter avec l'incidence de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) au pays.

La situation actuelle d'une vache de l'Alberta trouvée porteuse de l'ESB ou maladie de la vache folle démontre que le système de surveillance pour l'ESB du gouvernement canadien fonctionne bien.

Le bœuf canadien est sécuritaire pour plusieurs raisons. Ceci est un cas isolé et l'animal n'est pas entré dans la chaîne alimentaire. Il n'existe aucune évidence que l'ESB se transmette de façon horizontale, c.-a-d. par contact entre animaux adultes ou par contacts avec d'autres espèces animales. De plus, le risque de transmission verticale (materno-fœtale) est faible.

Le Canada possède des systèmes rigoureux afin d'éviter la propagation de la maladie à d'autres animaux ou la pénétration dans la chaîne alimentaire humaine. Depuis 1990, l'ESB est une maladie a déclaration obligatoire et les importations d'animaux en provenance de pays affectés par l'ESB sont interdites. En 1992, le gouvernement canadien a instauré un système national de surveillance. C’est la raison pour laquelle, en 1997, le Canada a interdit l’utilisation des produits d’équarrissage de ruminants dans l’alimentation d’autres ruminants, tels que chèvres, bovins, moutons, cerfs et wapitis. Cette mesure élimine la principale voie de transmission de l’ESB et autres EST entre les animaux.

Le risque de contracter la variante de la MCJ en consommant du bœuf canadien est extrêmement limité. La majorité du bœuf canadien provient d'animaux de moins de 22 mois. Les signes cliniques de l'ESB et l'infectiosité des tissus n'apparaissent pas à cet âge et les experts s'entendent que la consommation de viande provenant de ces animaux ne causent pas de risque significatif pour la santé humaine.

Même dans le cas d’un animal atteint, la consommation de muscles squelettiques muscles permettant à l’animal de se déplacer et de se tenir debout) transformés en biftecks, en rôtis ou en produits contenant de la viande hachée comporte peu de risque. Les parties qui pourraient transmettre l’infection – soit la moelle épinière, la cervelle et certaines parties de l’œil – ne font pas partie des muscles squelettiques.

Le Centre d'information sur le bœuf travaille en partenariat avec le Gouvernement canadien par l'entremise de l'Agence canadienne d'inspection des aliments, avec ses partenaires de l'industrie et avec la communauté scientifique afin de retracer l'origine de l'animal infecté, des troupeaux où il a séjourné et de sa progéniture. Le CIB va continuer à partager l'information au fur et à mesure qu'elle est disponible avec ses partenaires de l'industrie. En travaillant de concert avec l'industrie des services alimentaires, les détaillants, les abattoirs/transformateurs et les professionnels de la santé, le CIB continuera à transmettre aux Canadiens que le bœuf qu'ils consomment est sécuritaire.

Téchargez le feuillet sur l'ESB.